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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 17:21
 
 
Au début de cette année, J'ai eu une conversation avec mon petit-fils âgé de 17 ans. Je lui demandais comment il voyait son avenir d'adulte, il m'a répondu : "J'aimerais rencontrer une femme bien mais je n'aurais jamais d'enfant parceque je ne veux pas qu'il "bouffe" des déchets nucléaires !"
 
Triste et consternant n'est ce pas ? Si d'autres "ados", dans le monde, pensent comme lui je doute de l'existence des générations futures. 
 
L'uranium ? Vous n'en avez jamais entendu parler ? Et pourtant... de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés.
Regardez, partagez, réagissez ! http://www.sortirdunucleair...
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 14:29

Communiqué important de l'association de défense des animaux L214 :

 

vaches-usine 

 

 Dans la Somme, sur les communes de Drucat et Buigny-Saint-Maclou, un projet d'élevage gigantesque promet d'enfermer à vie 1750 animaux dans des hangars sans jamais avoir la possibilité de pâturer dans des prés.

Un projet d'élevage de 1000 vaches laitières et 750 veaux et génisses suscite la résistance des habitants des communes concernées. Les riverains s'inquiètent pour leur santé et leur environnement mais ont aussi un argumentaire fort en ce qui concerne la vie promise aux vaches si ce projet voit le jour. Les actions se multiplient pour contrer la construction de cet élevage.

 

Lire et signer la pétition

 

L'action monte encore d'un cran. Une manifestation est organisée à Paris le 3 mars 2013 par Novissen *. Le mot d'ordre : exprimer ensemble notre opposition à l’intensification de l’élevage en général et à ses conséquences sur la qualité de la vie humaine et animale.

Rassemblement : Gare Montparnasse pour un départ de la manifestation à 13 H 30 afin de se rendre Porte de Versailles au salon de l’Agriculture.

 

*L'association NOVISSEN a été créée le 17 novembre 2011. Son nom est l'acronyme de NOs VIllages Se Soucient de leur ENvironnement. Comme il se prononce " Nos vies saines ! ", il rappelle avec force notre souhait à tous.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:26
 
 
Res, non verba !
Des actes, pas des mots !   Revendication des peuples à l'encontre des politiques.

 

À quand un printemps français ?

 

 

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:23
       
 
Composition du nutella :

La composition exacte de cette pâte à tartiner diffère suivant le pays d'exportation. Cette différence a une influence sur le goût et la texture, et tient compte de la législation concernant notamment le chocolat.

En France : sucres (~55,2 %), huile végétale (huile de palme ~17,3 %), noisettes (13 %), cacao maigre en poudre (7,4 %), lait écrémé en poudre (6,6 %), lactosérum (petit lait ~0,8 %), émulsifiant : lécithine de soja (~0,3 à 0,7 %), arôme (<0,7 %).

L'huile et le sucre composent donc plus de 70 % du produit. C'est en partant de constats similaires et au vu de la consommation du produit que l'Union Européenne souhaite un étiquetage diététique plus rigoureux.

En effet, le parlement européen a marqué son accord en juin 2010 pour un projet de loi visant à mieux informer le consommateur des contenances en graisse, sel et sucre des aliments. Ces nouvelles normes pourraient contraindre le fabricant à revoir son étiquetage, afin de mieux rendre visibles les teneurs en graisse et sucre. Le produit est trop riche en sucre et en huile de palme pour être conforme au profil nutritionnel des denrées alimentaires que veut adopter le législateur européen pour lutter contre l'obésité.

L'analyse nutritionnelle complète est ainsi la suivante (pour 100 g) :

 

 

 

 

Ferrero destine son produit aux enfants (comme annoncé par le positionnement marketing du produit), mettant en avant de façon inexacte ses qualités nutritionnelles et contenant en réalité principalement des sucres rapides et des acides gras saturés et mono-insaturés. Ces sucres rapides et ces acides gras sont toutefois connus comme étant des facteurs favorisant l'obésité et le diabète de type 2, notamment lorsque les enfants et adolescents y sont exposés fréquemment.

 

Pour la santé de nos enfants boycottons !

 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 12:45

Pour tous les communiquants minables ! Noyons les dans la peinture verte !

 

 

 

 

Morceau extrait de l'album "ETAT SECOND" de DUVAL MC

 

http://www.duvalmc.com/

 

Bla-bla durable

 

Vous voulez savoir à quoi ressemblera le monde dans dix ans?
Asseyez- vous sur mon divan
Je sors ma boule en cristal durable
Voilà le tableau du futur probable: 

On aura des centrales nucléaires durables
Qui produiront des déchets atomiques durables
On aura des ghettos durables des CRS durables
Une politique ultra-sécuritaire durable
Avec des puces RFID durables partout
Tout sera fiché dans des data-center durables
Les incinérateurs d’ordures durables
Valoriseront les déchets en dioxine durable
Sur des millions d’hectares de monocultures durables
De toutes les surfaces de terres cultivables
Des pays en voie de développement durable
Y’ aura que du soja OGM durable
Pour faire le biocarburant des 4/4 durables
Qui sur des 4 fois 4 voies éco-compatibles
Autour des mégapoles éco-responsables
Vont faire monter l’effet de serre durable

C’est le bla-bla durable
Des communicants minables
Des publicitaires experts en greenwashing
C’est le bla-bla durable
Des communicants minables
Méfiez-vous de l’arbre qui cache la machine

La sécu, les retraites, c’était pas durable
Les services publics non plus c’était pas durable
On va plutôt investir dans les tasers durables
Et les pauvres on les mettra dans des prisons durables
On va mettre aux frontières des barbelés durables
On va expulser M’Baye en charter durable
On n’aura que des mutuelles chères mais durables
Pour nos Alzheimer durables, nos chimios durables
On continuera à mettre nos milliards durables
Dans les budgets colossaux de nos armées durables
Grâce auxquelles on maintiendra des dictatures durables
Pour continuer en Afrique le pillage durable
Déforestation désertification durables
Tous les ingrédients d’une bonne famine durable
A les entendre polluer moins c’est sauver la terre
Voilà l’équation, cherchez l’erreur

C’est le bla-bla durable
Des communicants minables
Des publicitaires experts en greenwashing
C’est le bla-bla durable
Des communicants minables
Méfiez-vous de l’arbre qui cache la machine

On va faire des déchets de plutonium vitrifié
Qui vont durer vingt millions au lieu de trente millions d’années
On va mettre des géraniums sur les radars
On va chanter tous ensemble « no more marée noire »
Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot
Iront dans leur ministère en hélico durable
Et pour leurs efforts louables Nestlé Total
Areva et Aventis auront un prix Nobel
Prix Nobel de quoi mais t’a pas suivi ou quoi
Prix Nobel du fameux développement durable
On va se racheter le droit d’émettre du CO2
Sur les marchés boursiers de l’économie durable
Les pollueurs payeurs vont faire des hôpitaux
Et soutenir des fondations pour un monde durable
Mais quand tu as grandi vers Lavera ou Ponteau
Tu sais que certains méfaits ne sont pas réversibles

 

J'endure l'économie et la production durable durablement mensongères !!

Tu endures l'économie et la production durable durablement mensongères !!

Nous endurons l'économie et la production durable durablement mensongères !!

Vous endurez l'économie et la production durable durablement mensongères !!

 

MARRE DE L'ECONOMIE DURABLE ?! CONTINUONS LA LUTTE DURABLE, BOYCOTTONS VOUS DIS JE MÊME SI C'EST INTERDIT ! DESOBEISSANCE DURABLE !

 

Bon dimanche mes ami(ies)s

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 12:00

Ce matin j'ai rencontré ma voisine de pallier, Manuela, une jeune femme seule avec son fils de 9 ans qui se démène pour éduquer son enfant et vivre tous les deux décemment. Nous avons papoté des nouvelles de notre quartier, histoire de prendre la température des initiatives de ses habitants pour mieux s'entraider.

Un papotage de femmes pas si superficiel car nous n'avons pas parlé " chiffons " , elle m'a appris qu'un comité Sel'idaire du SEL Service d'Echange Local avait été  créé dans le quartier voisin; elle m'a expliqué le principe et m'a donné l'adresse et celui du site général Sel'idaire internet.

 

 http://selidaire.org/spip/sommaire.php3

 

je vous en parle parce que c'est un bon moyen de ne pas céder à la sur consommation, d'être solidaire en échangeant toutes sortes de services et de produits, de créer des liens sociaux puis des groupes d'entraide, une initiative militante tout à fait dans l'esprit de la décroissance soutenable.

 

 

Qu'est ce que le SEL ?

 

Un système d'échange local (ou SEL) est un système d'échange de produits ou de services construit à côté du système monétaire classique. Classé généralement dans l'économie sociale et solidaire, il s'appuie dans une large mesure sur les bases de l'économie de marché mais revue  puisqu'elle est sans monnaie, sans les taux d'intérêts, sans la spéculation et sans l'épargne . C'est un système basé sur le troc.

Les SEL sont des associations déclarées ou de fait à but non lucratif, qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens, de services et de savoirs, sans avoir recours à la monnaie gouvernementale.

 

 

L'historique du SEL

 

Le premier SEL (LETS en anglais, pour Local Exchange Trading System) a été fondé au Canada, dans les années 1980. Michael Linton, écossais, qui vivait sur l'île de Vancouver, voulait ainsi aider les habitants de cette région touchée par le chômage. Il a donc proposé de créer un système basé sur le troc, dans une grande communauté, à l'aide d'une monnaie locale, le green dollar.

L'expérience fut plutôt positive, malgré les réticences de certains éléments clés de la région. Elle a duré cinq ans, avant de s'arrêter, suite à des problèmes internes de bureaucratie trop lourde et manquant de transparence, ce qui a amené une perte de confiance des adhérents. Une vingtaine de systèmes semblables avaient cependant été lancés un peu partout en Amérique du Nord entre-temps.

 

En 1995, partant de ce triste constat de François Terris (un décroissant qui s'ignorait) :

 

« Les richesses des 350 habitants les plus riches de la terre est égale à la « richesse » (ou la misère ?) des deux milliards trois cents millions des habitants les plus pauvres. Le système monétaire archaïque et périmé continue à régner en faisant des ravages dans l’humanité et nos télescopes sont si puissants que nous ne pourrons plus voir ce qui se passe ici, chez nous. »

 

Il fonde le premier SEL moderne de France en 1995, en Ariège. En 1996, Strasbourg était l'une des premières grandes villes de France à voir naître un SEL. Dix ans après, il y a près de 300 SEL dans 96 départements, de tailles plus ou moins modestes (de deux à quelques centaines de membres) suivant les régions, qui permettent à plus de 20 000 personnes de procéder à des échanges.

On en trouve aussi en Australie, au Japon ou en Amérique latine et bien sûr dans d'autres pays d'Europe: Belgique, Suisse etc... et même en Afrique.

Système d'échanges locaux au départ, des réseaux plus vastes se tissent entre "selistes" et il existe aujourd'hui des réseaux interSEL, des routes du SEL, des stages de SEL.

Une autre approche des SEL est en expérimentation à Abbeville dans la Somme est basée sur la réinsertion Il s'agit d'œuvrer à la réinsertion des publics marginalisés par la société. C'est inverser la sortie du capitalisme puisque tout est axé sur une démarche mimétique vis-à-vis des règles sociales et économiques existantes. Pour ces SEL, le travail informel est aussi un outil de maintien et de développement des compétences, ceci en vue d'une valorisation monétaire sur le marché du travail.

 

 

Organisations d'un SEL

 

Un SEL est une structure associative déclarée ou libre qui permet aux adhérents de pratiquer des échanges multilatéraux valorisés en monnaie fictive et autonome, une unité de mesure souvent basée sur le temps passé, aux noms variés (grain de SEL, cacahuète, truffes, bouchons, noix de coco, clous, …), et des échanges libres (plus souvent de services que de biens). La monnaie du SEL peut suivre des règles complexes et très différentes des règles courantes (monnaie non capitalisable, etc.).

Il est donc possible à tous les membres du système d'échanger des services au travers de cette nouvelle économie. Une personne pourra ainsi être créditée de 100 grains de SEL en gardant des enfants pendant une soirée avant d'aller les dépenser ailleurs en cours de guitare par exemple. La valeur d'un service est généralement dictée en fonction du temps qu'il nécessite. Il n'y aura ainsi pas de différence entre une heure de cours de maths et une heure de jardinage. 

 

Pour en savoir plus, des livres sur le SEL :

 

David Mandin " Les systèmes d'échange locaux " (2009)

Philippe Derudder "Rendre la création monétaire à la société civile " 2005

Carlo Jelmini (fondateur en Suisse romande) "La crise, créatrice d'énergie. L'exemple des réseaux d'échanges"

François Terris, Paul Ariès, Serge Latouche etc, ouvrage collectif  "Objectif décroissance, vers une société viable" 2003

 

Et hop !... encore un bon moyen de résister ! Elle est pas belle la vie ?!

Merci à Michael Linton inventeur du concept et à François Terris fondateur du premier SEL français.

 

Résister, c'est créer, Créer c'est résister.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 10:00

Une amie d'une amie d'une amie m'a envoyé ce message que j'ai transformé en diaporama. J'en saute de smileyjoie joie, et je jubile d'avance de vous le donner. Une bonne idée à faire suivre à tous vos amis sans modération.

 

 

 

 

Passez le curseur de la souris sur un coin de l'image pour stopper le diaporama et taper sur la touche de votre clavier  "impr écran" pour capturer les sept images, images par images si vous voulez les reproduire pour en faire un article.

Sinon demandez moi de vous envoyez les images en précisant votre adresse mail,  par "contact" dans le module présentation à droite de la page. Je vous donnerai le code de la balise marquee pour mettre sur votre blog le diaporama.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 10:07

Néflier, cormier, alisier blanc, épine-vinette, merisier, pommier sauvage, poirier sauvage, prunellier à gros fruit, alisier torminal, prunier myrobolan, cornouiller mâle... Ces arbres fruitiers sauvages, autrefois courants dans les vergers, les haies ou les bois, sont rares aujourd'hui. Souvent ils ne survivent que dans quelques jardins, au tournant d'un chemin creux encore épargné ou en lisière d'un bois retiré ou sur des petites routes de campagne. Ils sont à la merci d'une tronçonneuse ou d'un bulldozer.

 

Quelques photos d'arbres fruitiers sauvages que j'ai faites (non retouchées) en Brie dans les villages alentours de chez ma fille, au printemps et à l'automne 2010, au cours de mes promenades.

 

 

pommier à marolle en brie 

 

Pommier sauvage à Marolle en Brie.

 

Il y en cinq autres sur la route. Ils donnent des petites pommes d'un fond jaune vert strié de rouge, acidulées et sucrées. la récolte est une occasion de balade à vélo avec ma fille et mes petit-fils, on en rammasse et on en fait des tartes tatin, des compotes, des confitures. Hum...Un  régal!

 

poiriers sauvages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'allée des poiriers près de chez ma fille à V.. en Brie

 

On a goûté leurs poires, pas très gouteuses, on en fait des compotes avec une pointe de canelle. Je pense qu'ils auraient besoin d'être taillés. On en a parlé à l'agriculteur... Il n'a pas le temps et j'ai peur de  monter à l'échelle mais les oiseaux se régalent alors...

 

 

haies de noisetiers sauvages

 

Une haies de noisetiers vers Echouboulain

 

Un peu à l'abandon mais ils donnent encore, on ramasse les noisettes, on les fait bien séchées sur des plateaux en osier et hum!...que c'est bon, on les mange devant l'incerte du salon en bavardant.

 

Les hommes, qui depuis des millénaires consommaient leurs fruits et les plantaient dans leur environnement immédiat, les ont aujourd'hui oubliés. Leur goût est passé de mode, récolte et préparation demandent trop de temps ou d'effort. Le remembrement et les pratiques agricoles modernes, l'arasement des haies, les vergers de haute productivité réduits à quelques fruits les plus courants, ne leur ont laissé que peu d'espaces où survivre. L'urbanisation, avec le développement des lotissements, des zones industrielles, des voies de communication, détruit les paysages traditionnels qui les abritaient et les remplace par des espaces verts artificiels.

 

pruniersauvage

 

Prunier du maire de Marolle en Brie

 

merisier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merisier vers la Grande Paroisse

 

 

Pourtant, ils méritent notre intérêt. Les fruitiers sauvages participent à l'équilibre écologique, car ils nourrissent de nombreux animaux avec leurs fruits et leur feuillage. Les fruits des espèces comestibles sont riches en oligo-éléments, en vitamines diverses dont la vitamine C.
Ils ont des goûts originaux, qui surprennent parfois mais qui changent des pommes goldens et autres bananes mûries artificiellement. De nombreuses recettes traditionnelles existent pour accommoder ces fruits. Leur bois est souvent très recherché par les ébénistes. Ils ont d’ailleurs de plus en plus de mal à en trouver. Pommiers, poiriers, pruniers sauvages, merisier, sont de bons pollinisateurs des variétés cultivées, et ils ont leur place en bordure du verger. Enfin, ils constituent un réservoir génétique irremplaçable : sélection de variétés fruitières plus gustatives, plus originales ou plus résistantes aux maladies, sélection de porte-greffes.

 

merisierfleur

 

Le merisier du jardin de ma fille.

 

Il donne des bigarreaux pas très grosses mais délicieuses. Même avec l'aide  des  oiseaux on n'arrive pas à tout manger tant il produit. Nous les mangeons à table et on en fait aussi des tartes , des clafoutis et des confitures. Ma fille organise chaque année en fin juin, la fête de la cerise, elle invite  tous ses voisins , tout l'aprés midi on mange des cerises crues, des tartes à la cerises et des clafoutis et c'est l'occasion de passer un bon moment convivial.

L'été, je fais la sieste sous ses branches alanguies dans une chaise longue... rha lovely! (une expression de mes jeunes années hyppies).

 

mirabellier1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Mirabellier du jardin de ma fille

 

C'est le plus beau des deux. Ils donnent des mirabelles succulantes, eux aussi donnent beaucoup, elles  font notre régale crues, en tarte, clafoutis et confitures. Les oiseaux s'en nourrissent et même Eden la chienne de la maison s'en délecte..

 

Si vous avez la chance d'en posséder, il ne faut pas les arracher ou les couper. Vous pouvez les multiplier en les semant, en les greffant, en les plantant dans votre jardin, votre verger, votre haie ou ailleurs. Si vous désirez avoir un jardin accueillant à la vie sauvage, ils nourriront à la mauvaise saison de nombreux oiseaux, mais aussi de petits mammifères, insectes, etc. Si vous possédez ou voulez établir un verger, leur présence y est précieuse, car leurs fruits se récoltent souvent plus tard que ceux des espèces cultivées. Les haies, les bois, les couverts aux animaux sauvages sont des endroits idéaux pour leur plantation.

Enfin, si par votre action ou vos fonctions vous intervenez dans la gestion d'espaces verts publics ou privés, n'hésitez pas à les préconiser de préférence aux espèces cultivées banales que l'on voit partout. Il existe de nombreux arbres fruitiers sauvages. Certains sont communs comme l'églantier, l'aubépine, le prunellier, le noisetier, d'autres deviennent plus rares comme le châtaignier, le noyer, l'argousier, d'autres enfin ne sont pas comestibles comme le cerisier Sainte-Lucie, les viornes. Ne les oubliez par pour autant et faites-leur une place si vous le pouvez.

 

mirabellier

 

Mirabellier chez des amis

 

Non seulement tous ces arbres frutiers sauvages ont leur utilité naturelle pour les abeilles, papillons etc,  les oiseaux, les petits mamifères, ils donnent leurs fruits aussi pour nous nous les hommes. En effet c'est autant de fruits, de confitures, de gelées, de tartes, de gâteaux sans produits chimiques que nous n'achetons pas tout prêts à consommer dans les supermarchés. 

Alors prenons soin d'eux, multiplions les et régalons nous!

 

 

acacias robinier

 

Acacier robinier

 

Ce n'est pas un arbre fruitier, c'est pour cela que j'en parle en fin d'article.

Dans notre coin de Brie, il y en beaucoup le long des départementales et des petites routes.. Avec mes petit-fils et ma petite fille nous cueillons leurs fleurs comestibles et j'en fait des beignets, un délicieux goûter et petit déjeûner pour nous et les enfants.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 12:53

Le jeu du toro-piscine, un nouveau jeu apparu depuis une décénie dans les régions du sud de la France. Nous, français des régions du nord, ne sommes pas forcément au courant et je viens de le découvrir par le blog du FLAC qui demande à toutes les associations de défense des animaux de relayer son communiqué.

 

Ce jeu, le toro-piscine avec une variante la mousse à la place de l'eau, le toro-mousse consiste à forcer une vachette landaise à entrer dans la piscine d'eau ou de mousse placée au milieu d'une arène. Imaginez cette pauvre vachette, affolée par le bruit ambiant d'une musique électro, des commentaires de l'animateur au micro plus les cris des spectateurs et ceux des participants, en train de courir dans tous les sens pour échapper à ses poursuivants.

Il s'avère que ce jeu peut mal se terminer pour la vachette, vous le contaterez dans la lettre de Thiérry Hély.

Voilà le dernier jeu avilissant pour l'animal et pour l'homme que les municipalités du sud ont trouvé pour faire du fric.

Ce qui me choque encore plus, c'est que le député-maire de la ville de Cap d'Adge propose un amendement de loi sur la TVA pour faire abaisser la TVA  de 19,60% des jeux "toro-piscine"  à 5,50%. 

 

Sommes nous devenus décadents à ce point ?!! 

Je relaie ce communiqué car je suis  plus que furibonde!  

 

Intolérables toro-piscine !

Bonjour,

Comme vous le constaterez, un Député de l'Hérault demande au ministre de la Culture l'abaissement de la TVA sur les pitoyables toro-piscine. Un comble ! Voir lien ci-dessous:

http://www.herault-tribune.com/articles/9399/question-ecrite-de-gilles-d-ettore-a-l-assemblee-nationale-tva-sur-les-toro-piscine/

Sachant que le journal "Hérault Tribune" laisse s'exprimer toutes les opinions, y compris celles qui s'opposent à la tauromachie (malgré une région sensible...), il serait judicieux qu'il y ait un maximum de réactions pour protester contre cette proposition scandaleuse. "Hérault Tribune" étant très visité par les politiques, entre autres, plus il y aura de réactions (27 pour le moment), plus l'impact sera fort.

Pour l'anecdote, en 2002, une touriste, ayant appris que j'étais agathois et membre du comité agathois anti corrida, me fit parvenir le mot suivant: "Je tiens à vous signaler que je viens d'assister à la mort affreuse d'une vachette lors d'un toro-mousse. Avec ma fille, nous avons été profondément choquées de voir cette pauvre bête mourir asphyxiée dans de la mousse. Un lourd malaise s'abattit soudain dans les arènes du Cap d'Agde". Cela se passe de commentaire...

Si vous pouviez faire en sorte qu'il y ait un maximum de réactions sur cet article (il faut dérouler jusqu'en bas et cliquer à gauche sur "Réagir à l'article"), nous vous en serions très reconnaissants.

Merci à l'avance.

Bien cordialement

Thierry Hély
Chargé de communication de la FLAC
www.flac-anticorrida.org

http://flac.over-blog.com/

 

Je viens de mettre un commentaire désaprobateur et indigné sur l'article du "Hérault Tribune", il y a 35 commentaires. Je précise qu'il n'est pas besoin de s'inscrire à ce journal pour déposer un commentaire.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 16:00

Depuis un bon nombre d'années, nous assistons presque impuissants à la fermeture d'entreprises en faillite par liquidation judiciaire. Cette procédure ordonnée par le tribunal du Commerce est souvent très longue pour les créanciers mais aussi pour les salariés.

Un drame très mal vécu par les employés ou les ouvriers qui non seulement perdent leur emploi mais doivent se confronter à un casse-tête juridique pour récupérer leur solde de tout compte et sont contraints au chômage.

Ces fermetures amènent un certain nombre de salariés à se poser la question de la reprise de leur entreprise. Ils tentent de mettre en place des sociétés coopératives de production (Scop), afin de se donner les moyens de garder un emploi. Face à la cupidité et parfois l’incompétence, il apparaît possible que la gestion d’une entreprise par les salariés eux-mêmes soit tout à la fois plus efficace et profondément humaine.

Devant la réalité économique, rendons nous à l'évidence, la crise n'est pas une simple crise mais bel et bien une récession, preuve en est les chiffres des entreprises qui ferment ou dé-localisent et ceux du chômage qui ne cessent d'augmenter. La reprise de la croissance n'est pas pour tout le monde et  la perspective de retrouver un emploi qui corresponde à nos attentes est de plus en plus difficile.

 

Alors pourquoi pas créer une société coopérative de production quand on est au chômage et en recherche d'emploi ? C'est possible avec le soutient de l'Union régionale des scop, on peut réussir en mode équitable et démocratique.

On pourrait même inover une scop dans l'esprit de la décroissance soutenable, une entreprise adoptant la simplicité volontaire et joyeuse, respectueuse de l'environnement et de développement durable.

   

A son origine, la scop c'était la sociéte coopérative ouvrière de production.

 

Les premières « associations ouvrières » sont nées au début du XIXe siècle.
En 1871, durant la Commune de Paris, les ateliers abandonnés par les chefs d'entreprises sont massivement repris par leurs ouvriers (reprise qui ne durera que le temps de la Commune).
En 1884 naît l'ancêtre de la Confédération Générale des SCOP, la Chambre Consultative des Associations Ouvrières de Production.  
En 1885 est fondée l'École de Nîmes par Charles Gide, qui influencera fortement les débats sur la coopération en France.

 En 1892 l'Alliance coopérative internationale est fondée.
En 1900, le pays compte près de 250 coopératives de production. En 1910, elles seront 500, représentant 20 000 sociétaires.
Le mouvement connaîtra des évolutions en dent de scie durant tout le siècle, ses phases de fort développement étant en 1936, durant l'après-guerre, entre 1978 et 1982 et depuis 1995.
En 1979, la France comptait environ 650 scop.
 

 

La société de coopérative de production aujourd'hui.

 

Qu'est-ce qu'une Scop?

 

La Scop (Société Coopérative de Production) est une société commerciale qui vit et se développe dans le secteur concurrentiel avec les mêmes contraintes de gestion et de rentabilité que toute entreprise. Son originalité : les salariés sont associés majoritaires de l'entreprise dont ils détiennent au moins 51% du capital. Tous les salariés ont vocation à devenir associés dans des modalités définies par les associés existants et avec leur accord.

En étant associés majoritaires de la Scop, les salariés décident ensemble des grandes orientations de leur entreprise et désignent leurs dirigeants (gérant, conseil d'administration, etc.). Ils décident également du partage des bénéfices qui ont une double vocation : privilégier ceux qui travaillent dans l'entreprise, sous forme de participation, d'intéressement, voire de dividendes, et penser aux générations futures en constituant des réserves qui consolident les fonds propres et garantissent la pérennité de l'entreprise. Enfin, l'esprit Scop favorise l'information et la formation des salariés, condition nécessaire pour acquérir l'autonomie, la motivation et l'esprit de responsabilité que requiert un monde économique devenu incertain.

La Scop peut accueillir tous types d'associés extérieurs, dans la limite de 49% du capital et de 35% des droits de vote, attribués comme pour le salarié selon le principe " une personne = une voix ", quel que soit le montant du capital détenu.

Nés au XIXème siècle, les principes qui fondent les coopératives sont aujourd'hui plus modernes que jamais : mise en commun des moyens pour être plus forts ensemble, fonctionnement démocratique, accession à la responsabilité et à l'initiative économique. En un mot : mettre les hommes et les femmes qui travaillent au cœur de leur entreprise.

 

Ses fondements juridiques

 
Les Scop sont des sociétés commerciales qui relèvent de la loi sur les sociétés. Elles choisissent d'être SARL (société à responsabilité limitée) ou SA (société anonyme). A cette base juridique se greffent les principes du Droit coopératif et les dispositions propres aux Scop.

Elles se caractérisent par :

  • La maîtrise de l'entreprise par ses salariés : les associés salariés (appelés également coopérateurs) détiennent au moins 51 % du capital social et représentent au moins 65 % des droits de vote.
  •  La valorisation du travail et la primauté à la pérennité de l'entreprise plutôt qu'à la rémunération du capital : les bénéfices sont ristournés aux salariés et alimentent des réserves qui restent propriété de la Scop.
  •  La variabilité du capital : les nouveaux salariés apportent progressivement leur part de capital à l'entreprise, ceux qui partent peuvent se faire rembourser.
  •  Un poids égal pour chaque associé : les votes en Assemblée se font sur la base du principe " une personne, une voix ", indépendamment du montant du capital détenu.

 

Les grands principes de la société coopérative de production.  
 

Démocratie d'entreprise

 
Chaque associé salarié de la coopérative dispose d'une voix pour voter lors des assemblées. Ensemble, les coopérateurs ont toujours la majorité. Les associés extérieurs peuvent détenir (ensemble) jusqu'à 35% des droits de vote, voire jusqu'à 49% si l'associé extérieur est une société coopérative. Cette disposition vise à élargir les possibilités de partenariat avec d'autres entreprises.

 

Bénéfices


Les bénéfices sont répartis en trois parts :
- une part entreprise : les réserves (au minimum 16 %)
- une part salariés : la participation (au minimum 25 % jusqu'à 84%)
- une part capital : les dividendes (au maximum 33 %)
Le traitement fiscal du résultat est fonction des choix opérés par les associés dans le cadre des règles données.
 

Patrimoine commun

 
Les réserves consolident les fonds propres et constituent un patrimoine commun. Elles visent à garantir l'indépendance et la pérennité de la Scop au profit des générations futures. Elles ne peuvent en conséquence être partagées entre les associés (c'est pourquoi elles sont appelées réserves impartageables). Au cas où il décide de ne pas rester associé dans la Scop, un coopérateur ne peut prétendre à valoriser ses parts par prélèvement sur ces réserves. La Scop lui rembourse ses parts sociales au nominal, ou au plus réajusté de l'indice des prix.

 

Dirigeant salarié


Le dirigeant, élu par les associés (gérant de Sarl) ou désigné par le Conseil d'administration (Président et directeur général de SA) pour exercer la direction de l'entreprise, a un statut de salarié. Il exerce l'autorité et gère l'entreprise au quotidien. Il doit rendre compte de sa gestion lors des assemblées d'associés.
 
Reconnaissance ministérielle

 
Pour pouvoir se prévaloir du statut Scop et bénéficier de ses particularités fiscales, la Scop doit répondre de son fonctionnement coopératif et être inscrite sur une liste validée annuellement par le Ministère du Travail, sous la responsabilité de la Confédération générale des Scop.
 
Formation et information

 
L'accès à l'initiative et à la responsabilité constitue l'un des fondements de la Scop. Participation aux décisions, promotion de l'initiative et de l'autonomie, accès à l'information et à la formation sont les conditions indispensables à l'efficacité de la Scop, au plan économique comme au plan humain.

 

Echange et solidarité

 
La propriété commune de l'entreprise entre salariés favorise la solidarité entre ses membres. Cette solidarité s'étend aux échanges avec d'autres Scop du même bassin d'emploi ou d'un même corps de métier. Cette solidarité inter-entreprises se matérialise en particulier par leur inscription dans les réseaux coopératifs : Unions Régionales, Confédération Générale des SCOP (niveau national), et Fédérations Professionnelles. Les moyens dégagés par la mutualisation des moyens permettent de financer les services d'accompagnement et de conseil aux Scop pour leur gestion et leur développement (juridique, économique, fiscal, social, appuis financiers, formation, information). Ils permettent aussi de financer l'aide à la création et à la constitution de nouvelles entreprises coopératives, ainsi que la représentation des Scop auprès des Pouvoirs Publics locaux, nationaux, européens et internationaux.
 
Les scop concernent des secteurs d'activités très diversifiés et des entreprises de toutes tailles.
Le bilan en 2009 dénombre 1 925 Scop, 40 424 salariés (hors filiales) 3,9 milliards d’€ de chiffre d'affaires1,8 milliards d’ € de valeur ajoutée 158 millions d’€ de résultat net. La taille moyenne d'une scop est de 21 personnes et le taux de sociétariat à plus de 2 ans est de 80 %. 

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Published by Lucha-Marie-PauleF Lucha - dans Produire et consommer autrement
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