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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 11:33

fem viol correctif

 

C'est mon "coup de gueule" du jour.

 

Dans les 192 pays qui ont ratifiée et signée la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, tous les hommes et toutes les femmes sont protégés par la loi contre la discrimination sexuelle.

Il y a quelques jours c'était la journée mondiale de la femme... Être une femme, même au 21ème siècle n'est pas facile, mais encore plus quand elle est homosexuelle. La société accepte et a intégrée l'idée de la différence  et le choix des personnes sur leur orientation sexuelle.A part quelques rares cas de rejet, l'homme homosexuel n'a pas de problème et traiter un homo de "pédé" est une insulte punie par la loi. Pour la femme, il en est autrement, rien que le mot lesbienne en dit long.

Dans certains pays tel l'Afrique du Sud, ces femmes subissent l'acte le plus odieux, parfois répété car restant impuni et qui les marquera à vie au sens propre comme au sens figuré, le "viol correctif".

 

Communiqué du mouvement des citoyens du monde Avaaz :

 

Pétition à signer et à faire suivre si vous vous sentez concerner :

 

http://www.avaaz.org/fr/stop_corrective_rape_8/?cl=989283789&v=8709

 

Déjà plus de 770 00 signatures, atteignons le million!

 

Au Président sud-africain Zuma et à son Ministre de la Justice Radebe:

Nous vous appelons à condamner publiquement le "viol correctif", à qualifier pénalement les crimes de haine, avec mise en application immédiate, assortie de mesures d'éducation du public et de protection des victimes. Cette terrible pratique ne pourra être stoppée que par un fort leadership de la part de votre cabinet et de l'ensemble du gouvernement.

 

L'Afrique du Sud, souvent appelée la "Nation arc-en-ciel", est admirée dans le monde entier pour ses efforts post-apartheid de protection contre les discriminations. Ce fut le premier pays à protéger dans la constitution les citoyens contre toute forme de discrimination basée sur la sexualité. Mais les associations locales enregistrent plusieurs "viols correctifs" chaque semaine, et l'impunité règne.

 

Le "viol correctif" est fondé sur l'idée choquante et totalement fausse qu'une femme homosexuelle peut être violée pour "corriger" sa sexualité, mais cet acte abominable n'est même pas classé dans les crimes de haine en Afrique du Sud. Les victimes sont souvent noires, pauvres, et très marginalisées. Mais même le viol collectif et l'assassinat de Eudy Simelane - héroïne nationale et ancienne star de l'équipe de foot féminine nationale - en 2008, n'a pas renversé la tendance. Et la semaine dernière, le Ministre de la Justice Radebe a insisté sur le fait que le motif de crime de haine n'était pas valable dans le cas de "viols correctifs".


L'Afrique du Sud est la capitale mondiale du viol. Une fille sud-africaine née aujourd'hui a plus de chance d'être violée que d'apprendre à lire. Bien que difficile à admettre, un quart des filles sud-africaines sont violées avant l'âge de 16 ans. Beaucoup de raisons sont à invoquer: la domination masculine (62 % des garçons de plus de 11 ans pensent que forcer quelqu'un à avoir une relation sexuelle n'est pas un acte de violence), la pauvreté, la promiscuité, le chômage et la précarité des hommes commettant les viols, la passivité de l'entourage -- et, dans certains cas courageusement dénoncés aux autorités, une réponse policière lamentable et des condamnations laxistes.

 

Si des quatre coins du monde le plus grand nombre d'entre nous met en lumière cette pratique horrible, nous pourrons augmenter la pression et faire en sorte que ces discussions débouchent sur des actions immédiates et concrètes. Appelons le Président Zuma et son Ministre de la Justice à dénoncer publiquement le "viol correctif", à condamner pénalement les crimes de haine, avec mise en application immédiate, assortie de mesures d'éducation du public et de protection des victimes. Signez dès maintenant la pétition et faites-la suivre à tous -- quand nous atteindrons un million de signatures, nous la remettrons au gouvernement sud-africain à travers des événements d'envergure qu'il ne pourra ignorer:

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 12:05

 

 

 

EN DIRECT: Trois jours après avoir été frappé par le pire séisme de son histoire, le Japon lutte sur tous les fronts pour éviter un accident nucléaire majeur et porter secours aux centaines de milliers de sinistrés. Deux explosions se sont produites ce matin à la centrale nucléaire de Fukushima. Le bilan officiel s'élève à près de 1.600 morts mais les autorités s'attendent à au moins 10.000 morts.

Deux explosions se sont produites, ce lundi, au niveau du réacteur 3 de la centrale nucléaire de Fukushima N°1. La centrale a été accidentée à la suite du séisme et du tsunami de ce vendredi dans le nord-est du Japon.
Publié le 14 mars 2011 à 08:34
Auteur(s) : Jérémy Trottin pour BFMtv

 

Je ne suis pas experte en radiation nucléaire mais mon bon sens me dit que : Il me semble que l'ordre d'évacuation des populations dans un rayons de 20km, n'est pas suffisant. Je pense en toute logique, que les courants aériens pousseront les particules radioactives dans un rayon beaucoup grand.

 

Et vous qu'en pensez vous ?

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 12:00

barrage bel monteDes centaines de manifestants, dont plus de 80 Indiens d’Amazonie, se sont rassemblés mercredi devant le Congrès brésilien et le palais présidentiel pour protester contre le projet du

barrage de Belo Montesur le fleuve Xingu..

 

Une délégation indienne a remis au palais présidentiel une pétition signée par un demi million de personnes, appelant Dilma Rousseff, la nouvelle présidente du Brésil à mettre fin à ce barrage ‘désastreux’.

Les Indiens ont également remis une lettre signée par 78 organisations de la société civile demandant l’arrêt immédiat de ce projet hydroélectrique en raison des graves dangers qu’il représente dans ses impactes sociaux sur les Kayapo et les habitants de la valllée du Xingu, environnementaux.

Le bureau du procureur de la République du Brésil  appelle à l’annulation de la licence de construction du barrage, invoquant le fait que les études d’impacts environnementaux ont été menées de manière partielle et que les Indiens et les autres populations affectées n’ont pas été consultés.

  

 

 



Citoyens du monde avec Avaaz.org

  

 Amazonie: stoppons la construction du barrage de Belo Monte!  

 

DEPASSONS LES 500 000 SIGNATURES!

 

Diffusez la pétition par mail à tous vos proches

et sur vos blogs

 

  

 

Le gouvernement brésilien n'a pas eu une volonté ferme d'imposer aux différents états fédéraux de l'Amazonie le respect des textes juridiques en vigueur démarquant les territoires Indiens qui leur reconnaîent officiellement un espace de vie suffisant pour se nourrir et se soigner, interdisant l'établissement de colons, textes inscrits dans l'article 231 de la constitution brésilienne de 1988 et par le décret 1775 de 1996 sous la présidence de Lula da Silva.

 

 

La Fondation Nationale de l'Indien (FUNAI)  attachée au ministère de la justice, ne traite pas la crise de manière efficace qui dure depuis 1989, première année d'opposition des Kayapo qui força le gouvernement à geler les projets des cinq barrages sur le Xingu et l'Iiri avec l'appui des média du monde entier et un large soutien internationale.

En 1991 le président Lula da Silva et ElectroNorte remettent le projet du barrage de Monte Bello  en cours sans concertation avec les communautés indiennes et les communautés de cablocos (métis blanc-indien) qui vivent  dans la valllée du Xingu. Et la lutte des Indiens continue... 

Une fois achevé il inondera 160 000 hectares de forêts, assèchera certaines parties du Xingu, détruira la forêt et réduira le stock de poissons dont les Indiens, tels que les Kayapó, les Arara, les Juruna, les Araweté, les Xikrin, les Asurini et les Parakanã, dépendent pour leur survie, 40 000 indiens et habitants seront déplacés. 

 

Bien que les Indiens Kayapo  soient soutenus par l'ONG Survavil, l'ISA,   par 78 organisations sociétés civiles, jusqu'à l'appel au retrait de la licence de construction du barrage par  le Procureur de la République du Brésil,  je pense qu'ils n'y arriveront pas seuls.

 

Mais il n'y arriveront pas seul,  Avaaz.org a décidé de les aider en faisant pression avec les citoyens du monde sur la présidente Dilma Rousseff .

 

La construction pourrait débuter le mois prochain - faisons monter la pression sur la Présidente Dilma Rousseff pour arrêter le barrage! Signez la pétition dès maintenant, avant que les bulldozers n'entrent en action -- elle sera remise à Brasilia!



 







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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 12:00

Suite à mon article où je vous alertais sur la vie en danger des bushmen confrontés à leur gouvernement du Botswana qui ne voulait pas leur donner le droit légitime d'accès à l'eau, j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer via ma newletter de l'ONG Survival


La Cour d’appel botswanaise a pris la décision de rejeter le jugement du 9 juin 2010 de la Haute Cour du Botswana qui interdisait aux Bushmen l’accès à l’eau sur leurs terres ancestrales.


Le panel de cinq juges a estimé que:

- les Bushmen ont le droit d’utiliser leur ancien puits qui avait été interdit par le gouvernement ;
- les Bushmen ont le droit de forer de nouveaux puits;
- l’attitude du gouvernement à l’égard des Bushmen équivalait à un ‘traitement dégradant’;
- le gouvernement est redevable des frais du procès en appel engagés par les Bushmen appuyés par l'aide de Survavil International.

 

Après près de 10 ans de batailles judiciaires les Busnmen du Kalahari ont enfin le droit à l'eau et à retourner sur leur terre.

 

Une victoire qui ne doit pas nous laisser nous endormir car d'autres problèmes  ne sont pas réglés pour  d'autres communautés bushmen.


botswana mine diamantL'exploitation diamantifère de la société Gem Diamonds, plane sur les territoirs des Gope (dèjà expulsés) l'une des communautés bushmen. Cette société a déjà eu l'autorisation du gouvernement botswanais pour exploiter le gisement de diamants d'un potentiel de 3 milliards de dollars. L'exploitation d'un gisement de diamants se fait à ciel ouvert  et est très polluante, elle nécéssite beaucoup d'eau. Imaginez les conséquences environnementales désastreuses pour les Bushmen, la faune et la flore.

 

 

 

 

De plus, les autorités botswanaises continuent d'interdire la chasse alimentaire  et l'accès à l'eau aux Bushmen Gwi et Gana dans la réserve naturelle et nationale du Kalahari central, pour soit disant protéger la faune et la flore.

 

piscineWildernesssafaris

piscineWS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paradoxalement la société de safaris de luxe Wilderness Safaris a eu le droit d'installer ses lodges de luxe avec piscine en plein milieu de la réserve naturelle alors que les Bushmen crèvent de faim et de soif. Quel cynisme !

 

 

Il faut continuer à aider les Bushmen et à soutenir l'ONG Survavil International, à soutenir aussi la réprobation du rapporteur des Nations Unies et celle de la Commission africaine des Droits de l'Homme et des Peuples en envoyant un courriel au Consulat du Botswana et en écrivant à votre député.


Je le répète rien est inéluctable, il faut se battre contre l'injustice même si cela se passe à des milliers de kilomètres de la France et que nous ne sommes pas des touristes potentiels au Botswana. Nous sommes français certes, mais aussi citoyen du monde.

Montrons à Wilderness Safaris et au gouvernement du Botswana que le monde entier est au courant de cette ignominie et ne laissera pas faire.

Signons la pétition pour exorter Wilderness Safaris à quitter et à installer ses lodges ailleurs en dehors des territoirs de ce peuple premier.

 

Signer la pétition

 

Merci d'avance pour les Bushmen, des hommes et aussi nos frères

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 08:55

Les Bushmen représentent une population d’environ 100 000 personnes dispersées dans plusieurs États africains : le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud et l’Angola où ils vivent depuis des dizaines de milliers d’années.

 

 

BushmanXoroxloo-Duxee

 

Cette femme bushman est morte de déshydratation, elle s'appelait Xoroxloo Duxee

(ainsi que 12% des Bushmen de la Réserve naturelle du Kalahari du Botswana) 

 

 

La Réserve naturelle du Kalahari central est située au cœur du Botswana; elle avait été créée pour protéger le territoire ancestral des 5 000 Bushmen gana, gwi et tsila et de leurs voisins, les Bakgalagadi, ainsi que les animaux sauvages dont ils dépendent.

Au début des années 1980, on découvrit d’importants gisements de diamants dans la réserve. Peu de temps après, des représentants du gouvernement du Botswana se rendirent dans la réserve et annoncèrent aux Bushmen qu’ils devaient partir en raison de la présence de ces gisements sur leur territoire.
Trois vagues d’expulsion eurent lieu en 1997, en 2002 et en 2005 au cours desquelles la plupart des Bushmen furent chassés
de la réserve.
Ils vivent actuellement dans des camps de relocalisation situés en dehors de la réserve. Rarement autorisés à chasser, ils
sont arrêtés et battus lorsqu’ils sont pris sur le fait et sont devenus dépendants des rations alimentaires distribuées par le gouvernement.

 

En 2002 avec les aides financière et juridique de l'ONG Survival Internationa les Bushmen ont intenté un procès au gouvernement pour dénoncer l’illégalité de leur expulsion. Durant le procès, la clause concernant les droits des Bushmen a été supprimée de la Constitution par le gouvernement botswanais.
En décembre 2006 les Bushmen gagnent leur procès;  Les juges décrétèrent que l’éviction des Bushmen avait été “illégale et
anticonstitutionnelle” et qu’ils avaient de ce fait le droit de retourner librement dans la réserve, sur leur territoire ancestral.
La Cour conclut également que les Bushmen avaient le droit de pratiquer librement la chasse et la cueillette dans la réserve et
qu’ils n’avaient pas à demander d’autorisation pour y entrer. Depuis le gouvernement du Botswana s'efforce de déjouer la décision de la Cour.

Ne faisant aucun cas du verdict de la Haute Cour rendu en 2006 qui leur permettait de retourner dans la réserve, le gouvernement s’efforce par tous les moyens de rendre leur retour difficile.
La première des mesures mises en place par le gouvernement botswanais pour empêcher les Bushmen de retourner dans la
Réserve du Kalahari a été de les priver de leur source d’eau. Avant les expulsions, les Bushmen puisaient leur eau d’un puits situé dans la communauté de Mothomelo. Un camion-citerne faisait une fois par mois la navette pour approvisionner les autres communautés bushmen de la réserve. Au moment des évictions, le gouvernement a supprimé ce service, démantelé les citernes et la pompe à eau. Le gouvernement a interdit aux Bushmen de réouvrir leur puits, bien qu’ils aient proposé d’en financer le coût.

En revanche, ce gouvernement a autorisé la compagnie minière Petra Diamonds à utiliser toute l’eau dont elle aura besoin pour extraire les diaments dans la réserve- Le président du Botswana est sur le point d’attribuer à une autre compagnie Gem Diamonds la licence nécessaire pour exploiter une mine de diamants- Il a même permit à la compagnie de tourisme Wilderness Safaris d'ouvrir un luxueux lodge touristique avec piscine et de forer de nouveaux puits.
Les autres mesures indignes consistent à refuser de leur délivrer des permis de chasse (malgré le verdict de la Haute Cour du
Botswana qui avait jugé ce refus illégal) , à arrêter plus de 50 Bushmen pour avoir chassé afin de nourrir leurs familles et à interdir aux Bushmen de rapatrier leurs troupeaux de chèvres dans la réserve.

 

Fin novembre 2010, le gouvernement botswanais a émis une déclaration de contestation du jugement de la Haute Cour invoquant que la relocalisation des Bushmen est pour leur bien-être; Dans ces camps le gouvernement prétend leur apporter le développement par l’éducation et la santé ainsi que de nombreux autres services destinés à améliorer leur qualité de vie.

Or la réalité est tout autre, treize ans après la création du camp de relocalisation principal, aucun Bushman n’a trouvé d’emploi permanent, l’alcoolisme et les maladies (sida, tuberculose, dépression) y sont monnaie courante d'après les comptes-rendus de Survival International et l'observation de plusieurs journalistes indépendants africains.

 

Stephen Corry, directeur de Survival International a déclaré le 14 décembre 2010 : " Le gouvernement veut tout simplement expulser les Bushmen du Kalahari pour faire place à l’exploitation diamantifère et au tourisme. Il s’y efforce depuis treize ans et il se pourrait bien qu’il y parvienne. Survival intensifiera sa campagne de boycott des diamants et du tourisme. Il revient aux consommateurs de décider eux-mêmes s’ils veulent ou non participer à la destruction des Bushmen".

 

Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/peuples/bushmen

 

Bien sûr l'ONU à condamnées les mesures du gouvernement du Botswana,ses experts ont estimé que les Bushmen faisaient face à des ‘conditions de vie déplorables et dangereuses en raison de leur manque d’accès à l’eau. La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples l'a condamné aussi. Mais depuis rien n'a vraiment avancé, il est clair que seule l'ONG  Survavil Intertional n'arrivera pas à aider les Bushmen.

 

Mais nous pouvons les aider en prenant le temps d'écrire :

  

au président du Botswana, Ian Khama  :

 

 http://www.survivalfrance.org/agir/lettres/bushmen

 

(on peut le faire en ligne mais une lettre envoyée par la poste aura encore plus d'impacte) 

 

à votre député : 

 

http://www.assemblee-nationale.fr/13/qui/circonscriptions/

 

et aussi au consulat du Botswana en France :

 
http://www.expatries.diplomatie.gouv.fr/index.php/Annuaires/Ambassades-et-consulats-etrangers-en-France/
(country)/BOTSWANA/

 

Certains me diront que cela ne sert à rien. Et pourtant SI ! Car lorsque le secrétariat d'un chef d'état croulent sous un tas de courrier international, croyez moi cela à impact !

Les gouvernements et organisations doivent rendre des comptes suite à l'envoi massif de lettres.

 

Etiez vous au courant de l'existence de ces Bushmen et du difficile combat que mène ce peuple premier (je n'aime pas le terme indigène) pour sa survie ?

Maintenant vous savez.

Je sais, le Botswana est sur le Continent africain, ces 5000 Bushmen sont loin.

Vous pourriez me dire qu'en France on a notre système de santé et de retraite qui foutent le camp,  le chômage des jeunes et des séniors, la croissance économique qui ne croît pas, bref que nous avons d'autres soucis peut-être plus importants pour nous à régler.
Ce à quoi je vous répondrais que ces 5000 Bushmen sont des hommes quand même et que nous ne pouvons les ignorer.

Ils font partie de la famille des être humains qui selon la Déclaration Universelle des Droits des Hommes (la vidéo est dans mon mur de vidéos de Dailymotion dans la colonne de droite de ma page d'accueil) et l'article 3 : [Tout individu a le droit à la vie...], ils méritent de vivrent dignement comme tout à chacun sur cette terre.
De plus l’Assemblée Générale des Nations-Unies a adopté le 28 juillet 2010 une résolution (la résolution A/64/L.63/Rev.1)
reconnaissant explicitement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit humain.
Je vous rappellerais aussi qu'en France, l'eau coule à flots de nos robinets et qu'il est fort improbable que mourrions déshydratés.

 

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Published by Lucha-Marie-PauleF Lucha indignée - dans Niouzes d'ailleurs
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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 08:45

Les médias parlent beaucoup de la prise d'otages des sept employés d'Areva. il me semblait important que vous soyez informés sur les circonstances et les détails de cette affaire. La situation d’Areva au Niger est tendue depuis plusieurs années : en 2007, un conflit avait opposé l’industriel et le gouvernement nigérien sur l’exploitation des mines d’uranium, conflit qui avait finalement abouti sur un accord qui avait multiplié par deux le prix de la livre d’oxyde d’uranium. (cf 1 et 2)

 

J'ai reçu ce communiqué de Greenpeace (cf3) En voici un extrait :

 

[...Suite à l’enlèvement de sept personnes, dont cinq Français travaillant pour Areva et Satom (groupe Vinci), survenu aujourd’hui au Niger,Greenpeace met en lumière la dépendance énergétique de la France liée aux importations d’uranium...]

 

 

 

[...Malgré la richesse de son sous-sol minier, le Niger se classe au dernier rang de l’indice de développement humain. Plus de 40 % des enfants nigériens présentent une insuffisance pondérale, le pays souffre de pénuries d’eau et près des trois-quarts de la population sont analphabètes. L’exploitation des mines d’uranium ne rapporte rien à la population.
 
En novembre 2009, Greenpeace s’est rendue au Niger pour effectuer des prélèvements des sols, de l’air, de l’eau dans les villes minières d’Arlit et d’Akokan, qui abritent 80 000 Nigériens. La CRIIRAD, laboratoire indépendant; les a ensuite analysés en France. Résultat du rapport "Abandonnés dans la poussière" paru en mai dernier, Greenpeace a révélé des concentrations anormales d’uranium dans le sol et de radon, un gaz naturel radioactif, dans l’air, ou encore la présence sur un marché d’objets radioactifs recyclés, provenant des mines. Par exemple, quatre échantillons d’eau recueillis dans la région d’Arlit sur cinq présentaient une concentration d’uranium supérieure à la limite recommandée par l’Organisation mondiale de la santé pour l’eau potable...] (cf)

 

En conclusion, je rappelle que le gouvernement français et l’industrie nucléaire vantent l’indépendance et la sécurité énergétique que l’atome est supposé apporter à la France, qui afficherait un taux d’indépendance énergétique de 50%.
Ce chiffre ne correspond à aucune réalité puisqu’il ne prend pas en compte les importations d’uranium. Le gouvernement utilise ce chiffre comme si l’uranium était produit sur le sol français !

 

Sources :

 

1/ Radio France Internationale : Areva au Niger un accord retrouvé 

 

2/ Bataille pour l'uranium par Anna Bednik-Le Monde Diplomatique 

    (excellente analyse très documentée parue en mai 2008 à lire, je vous le recommande)

 

3/ Le communiqué et article de Greenpeace-France 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 14:00

La réunion 2010 du Groupe de Bilderberg a eu lieu du 3 au 6 juin à Sitges en Espagne, une petite station balnéaire à 30 km au sud de Barcelone, dans un palace 5 étoiles avec golf, isolé de la zone touristique, l'hôtel Dolce Sitges. Comme d'habitude, l'hôtel a été intégralement réservé par les Bilderbergers et vidé de ses autres clients avant la réunion, protégée par 2000 policiers, militaires et agents des services secrets.

 

Les thèmes examinés et discutés étaient:

 

l'avenir de l'euro et la question de sa survie ; la situation en Europe et l'actuelle stratégie européenne de « sortie de crise » ; la question de la « gouvernance économique » mondiale ; la situation de la Grèce le bilan à en tirer ; l'agenda pratique pour l'OTAN en Afghanistan ; les rapports actuels entre l'Iran et la Russie, et les points faibles de leur alliance ; le bilan et les conséquences de la « guerre contre le terrorisme » ; l'influence exercée par les affaires « domestiques » des Etats-Unis sur la politique étrangère de cette puissance ; les perspectives de l'économie japonaise ; l'avenir du dollar et les « scénarios alternatifs ».

 

La liste officielle des participants :

 

- Joseph Ackermann, président de la Deutsche Bank- Marcus Agius, président de Barclays Bank, membre du conseil d'administration de la BBC (marié avec la fille d'Edmund Leopold de Rothschild)

- César Alierta, président du groupe de communication italien Telefónica

- Joaquín Almunia, vice-président de la Commission européenne, commissaire européen à la concurrence (précédemment commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires), ex ministre socialiste du travail en Espagne dans le gouvernement de Felipe González- Roger Altman, président et fondateur d'Evercore Partners, l'un des fonds d'investissement les plus actifs dans le monde

- Sonia Arrison, auteur et analyste politique

- Urban Bäckström, directeur général de la Confederation des entreprises suédoises

- Francisco Pinto Balsemão, président du groupe de presse portugais IMPRESA, ancien premier ministre

- Béatrix, reine des Pays-Bas

- Franco Bernabè, président de Telecom Italia

- Carl Bildt, ministre suédois des affaires étrangères

- Antti Blåfield senior, éditorialiste du journal finlandais Helsingin Sanomat

- Ana Botín, présidente exécutive de Banesto

- Svein Brandtzæg, président de la société norvégienne d'électricité Hydro ASA

- Oscar Bronner, rédacteur en chef du quotidien autrichien Der Standard

- Ruşen Çakir, journaliste turc

- Gordon Campbell, premier ministre de la Colombie Britannique

- Jaime Carvajal Urquijo, directeur de Advent International

- Henri de Castries, président d'AXA

- Juan Luis Cebrián, président et co-fondateur du quotidien espagnol El Pais,membre du conseil d'administration du journal Le Monde

- Gustavo A. Cisneros, président de Cisneros Group of Companies

- W. Edmund Clark, président de TD Bank Financial Group

- Timothy C. Collins, président de Ripplewood Holdings

- Fulvio Conti, président du conglomérat italien Enel

- George A. David, président de Coca-Cola

- Anders Eldrup, président de DONG Energy

- John Elkann, président de Fiat

- Thomas Enders, président d'Airbus

- José M. Entrecanales, président d'Acciona

- Ulrik Federspiel, vice-président de Global Affairs, Haldor Topsøe

- Martin S. Feldstein, professeur d'économie à l'université de Harvard

- Niall Laurence A. Tisch Ferguson, professeur d'histoire à l'université de Harvard

- Heinz Fischer, président de Federal

- Paul Gallagher, Attorney General aux Etats-Unis

- Bill Gates, fondateur et administrateur de Microsoft

- Philip H. Gordon, sous secrétaire d'état américain pour les affaires européennes et asiatiques

- Donald E. Graham, président groupe de presse Washington Post Company

- Karel de Gucht, Commissaire européen

- Damla Z. Gürel, conseiller spécial pour les affaires européennes auprès du président turc

- Victor Halberstadt, professeur d'économie à l'université de Leiden (Allemagne), conseiller international de Goldman Sachs, président de l'International Institute of Public Finance, ancien secrétaire général honoraire du Groupe de Bilderberg

- Richard C. Holbrooke, envoyé spécial de Barack Obama en Afghanistan et au Pakistan

- Jan H.M. Hommen, président de la banque ING Group

- Robert D. Hormats, sous secrétaire d'état américain pour l'économie, l'énergie et l'agriculture

- Jan Huyghebaert, président du directoire de KBC Group

- James A. Johnson, vice-président de Perseus

- Jyrki Katainen, ministre des finances de Finlande

- John M. Keane, Senior Partner, SCP Partners

- John Kerr, membre de la Chambre des Lords, administrateur de Royal Dutch Shell

- Henry A. Kissinger, président de Kissinger Associates, ex ministre des affaires étrangères et conseiller à la sécurité nationale de Richard Nixon

- Klaus Kleinfeld, président de Alcoa (n°1 mondial de l'aluminium)

- Mustafa V. Koç, président du groupê turc Koç Holding

- Henry R. Kravis, Founding Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.

- Marie-Josée Kravis, membre du think tank américain Hudson Institute

- Neelie Kroes, Commissaire européenne

- Eric S. Lander, président et directeur du Broad Institute of Harvard and MIT

- Anne Lauvergeon, présidente du groupe nucléaire français AREVA

- Bernardino León Gross, directeur de cabinet du premier ministre espagnol Zapaterro

- Peter Löscher, président du directoire de Siemens

- Birger Magnus, président de Storebrand

- Peter Mansbridge, journaliste au Canadian Broadcasting Corporation

- Jessica T. Mathews, président du think tank américain Carnegie Endowment for International Peace

- Frank McKenna, administrateur de TD Bank Financial Group

- John Micklethwait, rédacteur en chef de The Economist

- Thierry de Montbrial, président du think tank français IFRI

- Mario Monti, ex commissaire européen, président de l'Universita Commerciale Luigi Bocconi

- Dambisa F. Moyo, économiste et auteur de livres

- Craig J. Mundie, Directeur de la recherche et de la stratégie chez Microsoft

- Egil Myklebust, ancien président du directoire de SAS Norsk Hydro

- Moisés Naím, rédacteur en chef de Foreign Policy

- Juan María Nin Génova, président de la banque espagnole La Caixa

- Paul Nyrup Rasmussen, ex premier ministre social-démocrate du Danemark

- John Oldham, National Clinical Lead for Quality and Productivity

- Jorma Ollila, président de Royal Dutch Shell

- Peter R. Orszag, ministère américain du budget

- Tuncay Özilhan, président du groupe turc Anadolu Group

- Tommaso Padoa-Schioppa, ex ministre italien des finances, président de Notre Europe

- George Papaconstantinou, ministre grec des finances

- Sean Parker, Managing Partner, Founders Fund

- Frank H. Pearl, président de Perseus

- Richard N. Perle, membre du think tank américain American Enterprise Institute for Public Policy Research

- Ignacio Polanco, président du groupe de médias espagnol Grupo PRISA

- J. Robert S. Prichard, président de Metrolinx

- Bernard Dean Ramanantsoa, président de l'école de commerce française HEC

- Paulo Rangel, député au Parlement européen

- Heather M. Reisman, président de Indigo Books & Music Inc.

- Lars Renström, président de Alfa Laval

- Alexander H.G. Rinnooy Kan, président du Social and Economic Council of the Netherlands

- Gianfelice Rocca, président de Techint

- Inciarte Matías Rodriguez, vice-président exécutif de la banque espagnole Grupo Santander

- Charlie Rose, producteur à Rose Communications

- Robert E. Rubin, vice-président du Council on Foreign Relations, ex secrétaire américain au Trésor (ministre des finances)

- Suzan Sabanci Dinçer, président de la banque turque Akbank

- Paolo Scaroni, président du conglomérat italien ENI

- Eric Schmidt, président de Google

- Rudolf Scholten, membre du directoire exécutif de la banque autrichienne Oesterreichische Kontrollbank

- Olaf Scholz, vice-président du SPD (parti social-démocrate allemand)

- Josette Sheeran, directrice exécutive du programme alimentaire mondial des Nations Unies

- Javier Solana, Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l'Union Européenne, ex secrétaire général du Conseil Européen, ex secrétaire général de l'OTAN

- Sofia, reine d'Espagne

- James B. Steinberg, directeur de cabinet de la Secrétaire d'Etat américaine Hilary Clinton

- Björn Stigson, président du World Business Council for Sustainable Development

- Lawrence H. Summers, directeur du National Economic Council, ex président de l'université d'Harvard

- Peter D. Sutherland, administrateur de Goldman Sachs, président du think tank European Policy Centre, président de la section Europe de la Commission Trilatérale, membre du comité de direction du Groupe de Bilderberg, ex commissaire européen chargé de la concurrence, ex président de Allied Irish Banks.

- Martin J. Taylor, président de la multinationale de biotechnologies Syngenta International

- Fernando Teixeira dos Santos, ministre des finances du Portugal

- Peter A. Thiel, président de Clarium Capital Management

- Loukas Tsoukalis, président de ELIAMEP

- Gertrude Tumpel-Gugerell, membre du directoire exécutif de European Central Bank

- Christine A. Varney, assistante de l'Attorney General américain pour la lutte anti-trusts

- Daniel L. Vasella, président de la multinationale pharmaceutique Novartis

- Paul A. Volcker, président de l'Economic Recovery Advisory Board, ex ministre des finances de Ronald Reagan

- Peter Voser, président de Royal Dutch Shell

- Björn Wahlroos, président de Sampo

- Francis A. Waldvogel, président de Novartis Venture Fund

- Jacob Wallenberg, président de Investor AB

- Nout Wellink, président de De Nederlandsche Bank

- Bing F.J. West, écrivain

- Shirley Williams, membre de la Chambre des Lords

- James D. Wolfensohn, président Wolfensohn & Company, ex président de la Banque Mondiale

- José Luis Rodríguez Zapatero, premier ministre d'Espagne

- Dieter Zetsche, président de Daimler

- Robert B. Zoellick, président de la Banque Mondiale

Rapporteurs:

- Vendeline von Bredow, journaliste de The Economist membre du CFR en anglais (concil foreign office dont les membres bilderberg font aussi partie)

- Adrian D. Wooldridge, journaliste de The Economist

 wikipedia qu'est l'hébdomadaire the Economist

wikipédia qu'est le CFR

Je note qu'à ces deux dernières réunions celle d'Athènes en 2009 (je précise que DSK président du FMI y était) et celle de Sitges,  la présence de 5 participants turcs (contre seulement 4 Français pour cette année).

Serait-ce le signe que la Turquie, pays émergent puissant, est devenue plus importante que la France dans les affaires mondiales, et que son entrée dans l'Union Européenne est très proche ?

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 13:00

bilderberg2010La conférence annuelle des véritables maîtres du monde se fait du 3 au 6 juin en Espagne à Sitges, station balnéaire pour nantis, non loin de Barcelone dans le luxueux  hotel Dolce.La sécurité sera assurée par l'Otan et les forces de l'ordre espagnoles, qui cette année auront du mal à tenir à l'écart les journalistes et les fuites de liste des participants vont bon train. Bill Gates a annoncé son invitation et sa venue rompant le secret de la liste des invités. La vice-ministre Mme Fernandez de la Vega a contribué à casser le mythe en confirmant officiellement la présence de José Luis Rodriguez Zapatero qui a pronocé le discours d'ouverture de la réunion. Il y a aussi les invités réguliers comme le président de la Banque centrale, Jean-Claude Trichet, le Britannique Peter Mandelson, le président de la Banque mondial, Robert Zoellick, l'ancien commissaire européen Pedro Solbes, le conseiller d'Obama Paul Volcker ou encore les rédacteurs en chef de The Economist et du Financial Times. Source rue89 . Même la reine d'Espagne Sofia s'est lâchée et a déclarée en public qu'elle était une habituée.

A noter, un nouvel invité bilderberger est attendu Dominique Strauss-Kahn, président du FMI. Source en anglais the Guardian.co.uk je vous laisse le soin de vous poser les questions sur les évènements à venir de l'élection présidentielle 2012.

Souvenez-vous l'année dernière en novembre 2009 qui a véritablement choisi le nouveau président permanent du Conseil européen M. Herman Van Rompuy ?

Après avoir passé son examen oral devant le jury de Bilderberg,  Herman Van Rompuy est rentré chez lui. Il a attendu le résultat des délibérations du jury.

Le jury a rendu son verdict : Herman Van Rompuy est conforme à la pensée Bilderberg.

Cinq jours après avoir passé cet examen oral, le 19 novembre 2009, Herman Van Rompuy est choisi par les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, réunis en conseil à Bruxelles, pour devenir le premier président permanent du Conseil européen. Source RTBF info

D'après les sources internes de Jim Tucker (qui enquête depuis près de 30 ans sur le Bilderberg), les objectifs qui seront débattus par les Bilderbergers sont:

1 - Faire chuter le niveau de vie des Européens et des Américains au niveau des pays du tiers-monde. (c'est un projet si cynique et dangeureux qu'il me mets mal à l'aise et je ne veux pas y croire) 

2 - Prolonger la récession au moins jusqu'en 2011 (ça c'est tout à fait réalisable puisque cela dure depuis 2 ans)

3 - Augmenter les impôts sur le revenu aux Etats-Unis et en Europe, à la fois pour faire baisser les niveaux de vie et pour que les citoyens payent au final la facture de la "crise financière".(c'est en passe de se réaliser)

4 - Finir de privatiser les services publics.(c'est en route depuis 2007 pour la France )

Je n'ai pu vérifier officiellemnt ces infos sur internet. Réelle information ou intox ? Il faut chercher les réponses.

Je note qu'en 2009, la réunion avait eu lieu en Grèce, un pays qui a plongé financièrement dans les mois qui ont suivi. La réunion du Bilderberg sera-t-elle aussi un "baiser de la mort" pour l'Espagne, après la récente dégradation de la note de sa dette?

Pour information, le Groupe de Bilderberg a été fondé par en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, co-fondateur du groupe avec David Rockefeller.

Le groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Ces élites prennent des décisions importantes sur la marche de la planète entière en faisant pression sur les gouvernements des pays du monde  hors de la voie démocratique, sans concertation ni débats ouverts et publics.En clair une dictacture déguisée du capitalisme ultralibéral.

Conclusion je reste vigilante et je continue ma résistance.

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 11:16

L'assaut meurtrier d'Israël sur la flottille humanitaire pour Gaza a provoqué une vague d'indignation dans le monde entier. Cette fois, nous ne pouvons nous contenter de simples déclarations de la part de nos dirigeants. Il est temps d'agir.

avaaz.  lance une pétition pour une enquête sur l'attaque de la flotille et la levée du blocus.

 

CLIC SUR L'IMAGE

gaza

Cette pétition sera remise à l'ONU et aux principaux responsables politiques dans le monde dès que nous atteindrons 200 000 signatures -- signez la pétition pour rejoindre l'appel mondial à la vérité, la responsabilité et la justice pour Gaza!

Le souhait d'avaaz serait de dépasser le million de signatures aussi faîtes ciculer.


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